{"id":5328,"date":"2024-06-06T15:56:19","date_gmt":"2024-06-06T13:56:19","guid":{"rendered":"https:\/\/magazine.zhermack.com\/?p=5328"},"modified":"2024-06-06T17:56:10","modified_gmt":"2024-06-06T15:56:10","slug":"orthodontie-interceptive","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/magazine.zhermack.com\/fr\/etude-fr\/orthodontie-interceptive\/","title":{"rendered":"Orthodontie interceptive: quand intercepter une malocclusion avec un traitement pr\u00e9coce"},"content":{"rendered":"\n<p>L&rsquo;AAO (<em>American Association of Orthodontists<\/em>) recommande d&rsquo;effectuer la premi\u00e8re visite chez l&rsquo;orthodontiste au plus tard \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 7&nbsp;ans. (1) Attendre plus longtemps serait une erreur puisque certains probl\u00e8mes sont facilement corrigibles s\u2019ils sont diagnostiqu\u00e9s t\u00f4t.<\/p>\n\n\n\n<p>Un <strong>traitement interceptif pr\u00e9coce<\/strong> peut corriger les malocclusions qui, une fois la croissance termin\u00e9e, seront plus difficiles \u00e0 traiter. (1)<\/p>\n\n\n\n<p>Certains <strong>signes peuvent alerter les parents et m\u00e9ritent une visite orthodontique approfondie<\/strong>, comme la perte pr\u00e9coce ou tardive des dents de lait, des difficult\u00e9s \u00e0 mordre ou \u00e0 m\u00e2cher, la respiration buccale, la succion du pouce, un encombrement dentaire important, etc. (1)<\/p>\n\n\n\n<p>Un traitement interceptif peut&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>guider la croissance maxillomandibulaire&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>r\u00e9duire le risque de traumatisme r\u00e9sultant de la protrusion des incisives&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>corriger les mauvaises habitudes&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>guider les dents d\u00e9finitives vers une position plus favorable&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>am\u00e9liorer la comp\u00e9tence labiale. (1)<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Bien que la plupart des traitements orthodontiques soient prescrits entre 9 et 14&nbsp;ans, certains enfants peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;une <strong>approche plus pr\u00e9coce<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les avantages d\u2019un traitement interceptif pr\u00e9coce<\/h2>\n\n\n\n<p>Au fil des ann\u00e9es, la recherche a d\u00e9montr\u00e9 que les malocclusions peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;un traitement d&rsquo;interception pr\u00e9coce susceptible de faciliter le traitement tardif, voire de le rendre inutile dans certains cas. (2)<\/p>\n\n\n\n<p>Reporter le traitement et le prescrire en une seule phase \u00e0 un \u00e2ge plus adulte, laissant ainsi l&rsquo;enfant avec une malocclusion, risquerait \u00e9galement d&rsquo;avoir un <strong>effet psychologique et social<\/strong> sur sa qualit\u00e9 de vie. (3)<\/p>\n\n\n\n<p>Un traitement pr\u00e9coce devrait&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>faciliter une \u00e9ventuelle deuxi\u00e8me phase&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>am\u00e9liorer l&rsquo;aspect psychologique\/social de l&rsquo;enfant et son estime de soi&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>r\u00e9duire la possibilit\u00e9 que des extractions soient n\u00e9cessaires \u00e0 l&rsquo;avenir&nbsp;;<\/li>\n\n\n\n<li>exploiter la croissance disponible sans \u00e9roder inutilement la collaboration du petit patient et les ressources financi\u00e8res de la famille &#8211; toujours dans le but d&rsquo;offrir le traitement le plus efficace et le plus efficient.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Les d\u00e9monstrations dans la litt\u00e9rature et les observations cliniques concernant la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une intervention pr\u00e9coce ne sont pas align\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Le clinicien doit d\u00e8s lors, sur la base des preuves disponibles, moduler son traitement en fonction de chaque cas individuel, en tenant compte de toutes les variables disponibles.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Orthodontie interceptive&nbsp;: quand est-elle indiqu\u00e9e&nbsp;?<\/h2>\n\n\n\n<p>Au fil du temps, la litt\u00e9rature a d\u00e9montr\u00e9, preuves \u00e0 l&rsquo;appui, qu&rsquo;un traitement orthodontique interceptif pr\u00e9coce est <strong>indiqu\u00e9 ponctuellement en cas d&rsquo;occlusion crois\u00e9e et en troisi\u00e8mes classes<\/strong>. (2)<\/p>\n\n\n\n<p>La correction pr\u00e9coce de ce type de malocclusion <strong>permet d&rsquo;\u00e9viter les s\u00e9quelles complexes<\/strong> qui pourraient survenir dans le futur, sans aucune intervention. Gr\u00e2ce \u00e0 cette approche, une croissance anormale peut \u00eatre normalis\u00e9e avec un degr\u00e9 de stabilit\u00e9 correct dans le temps.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans d\u2019autres cas courants, comme les deuxi\u00e8mes classes, les b\u00e9ances ou les anomalies dento-squelettiques, la question est plus complexe et les avantages d&rsquo;une approche interceptive ne sont pas prouv\u00e9s scientifiquement. Dans ces cas-l\u00e0, <strong>c&rsquo;est l&rsquo;exp\u00e9rience du clinicien qui oriente le plan th\u00e9rapeutique<\/strong> dans un sens ou dans un autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Examinons \u00e0 pr\u00e9sent les cas individuels qui m\u00e9ritent d&rsquo;\u00eatre consid\u00e9r\u00e9s dans le cadre d&rsquo;un traitement orthodontique interceptif.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Occlusion crois\u00e9e en denture mixte<\/h3>\n\n\n\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un <strong>probl\u00e8me tr\u00e8s fr\u00e9quent<\/strong> chez les enfants avec une pr\u00e9valence comprise entre 8&nbsp;% et 22&nbsp;%. (4)<\/p>\n\n\n\n<p>Elle peut avoir une origine multifactorielle&nbsp;; cependant, un certain degr\u00e9 de contraction de la m\u00e2choire sup\u00e9rieure peut avoir une incidence. Environ 80&nbsp;% des cas d\u2019occlusion crois\u00e9e en denture mixte sont dus \u00e0 une <strong>d\u00e9viation fonctionnelle mandibulaire.<\/strong> (5,6)<\/p>\n\n\n\n<p>Si elle n&rsquo;est pas trait\u00e9e, une occlusion crois\u00e9e post\u00e9rieure avec d\u00e9viation fonctionnelle mandibulaire <strong>est peu susceptible de se corriger d&rsquo;elle-m\u00eame,<\/strong> ayant souvent des r\u00e9percussions sur les dents d\u00e9finitives. Ce type de croissance d\u00e9vi\u00e9e et asym\u00e9trique peut se stabiliser, entra\u00eenant une certaine asym\u00e9trie squelettique chez le sujet en fin de croissance.<\/p>\n\n\n\n<p>Chez ces sujets, <strong>un traitement interceptif est indiqu\u00e9 le plus t\u00f4t possible.<\/strong> (7,8)<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Troisi\u00e8mes classes<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour les traitements de troisi\u00e8mes classes, <strong>il est n\u00e9cessaire d&rsquo;effectuer un diagnostic pr\u00e9cis bas\u00e9 sur la c\u00e9phalom\u00e9trie et les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux du sujet<\/strong>, ainsi que sur les rapports dentaires.<\/p>\n\n\n\n<p>Les troisi\u00e8mes classes squelettiques, compte tenu du sch\u00e9ma de croissance mandibulaire, ont normalement tendance \u00e0 s&rsquo;aggraver au cours de l&rsquo;adolescence (2). De plus, il faut consid\u00e9rer que la croissance vers l\u2019avant et vers le bas du maxillaire s&rsquo;ach\u00e8ve assez t\u00f4t par rapport \u00e0 d\u2019autres structures (9,10).<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les troisi\u00e8mes classes, environ 60&nbsp;% sont caus\u00e9es par un <strong>d\u00e9ficit maxillaire<\/strong>, qui est en moyenne contract\u00e9 et occult\u00e9 dans une direction ant\u00e9ro-post\u00e9rieure. (11)<\/p>\n\n\n\n<p>On comprend donc que, en pr\u00e9sence de troisi\u00e8mes classes soutenues par un d\u00e9ficit du maxillaire, <strong>un traitement pr\u00e9coce imm\u00e9diat est indiqu\u00e9 par allongement du maxillaire \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un masque facial<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus le traitement commence t\u00f4t, plus il est efficace, car tout le potentiel de croissance de la m\u00e2choire est exploit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Deuxi\u00e8mes classes<\/h3>\n\n\n\n<p>Dans ce cas, la r\u00e9alit\u00e9 clinique et les preuves scientifiques ne se rejoignent pas.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, bien qu&rsquo;aucune preuve scientifique ne justifie un traitement interceptif pr\u00e9coce pour une deuxi\u00e8me classe &#8211; puisque les r\u00e9sultats seraient comparables \u00e0 ceux obtenus avec un traitement de phase unique ult\u00e9rieur -, le sujet reste <strong>largement d\u00e9battu<\/strong> et la solution est loin de faire l&rsquo;unanimit\u00e9 parmi les cliniciens. (12)<\/p>\n\n\n\n<p>La seule justification d&rsquo;un traitement pr\u00e9coce peut \u00eatre <strong>une r\u00e9duction du risque de traumatisme des incisives sup\u00e9rieures <\/strong>et <strong>une plus grande estime de soi du patient<\/strong>. (13)<\/p>\n\n\n\n<p>Le probl\u00e8me sagittal est souvent l&rsquo;expression d&rsquo;un probl\u00e8me transversal&nbsp;; en corrigeant le probl\u00e8me transversal, la deuxi\u00e8me classe peut \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e sans pour autant compromettre la collaboration du patient qui sera indispensable \u00e0 l&rsquo;approche du pic de croissance, c&rsquo;est-\u00e0-dire au moment du bon timing pour la correction des deuxi\u00e8mes classes.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s lors, une deuxi\u00e8me classe ne constitue pas, en soi, une indication <strong>pour un traitement interceptif pr\u00e9coce<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">B\u00e9ance<\/h3>\n\n\n\n<p>Souvent, la b\u00e9ance s&rsquo;accompagne d&rsquo;une contraction transversale et de mauvaises habitudes telles qu&rsquo;une interposition de la langue, une incomp\u00e9tence labiale et une succion. (14)<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque la b\u00e9ance ne dispose pas de support squelettique (hyperdivergence), il suffira alors d&rsquo;appliquer un <strong>traitement pour normaliser la contraction maxillaire<\/strong> (le cas \u00e9ch\u00e9ant) et une <strong>th\u00e9rapie comportementale\/orthophonique\/myofonctionnelle pour corriger la mauvaise habitude<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9carts dentobasaux<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour ce type de probl\u00e8me, il est difficile de trouver une indication commune. Il est en revanche n\u00e9cessaire d&rsquo;\u00e9valuer soigneusement chaque cas individuel, en tenant compte des forces et des faiblesses d&rsquo;une \u00e9ventuelle intervention pr\u00e9coce, ou en d\u00e9cidant d&rsquo;attendre et de traiter la malocclusion plus tard.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Bibliographie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/www.aaoinfo.org\/public\/uploads\/2018\/07\/Your_Childs_First_Checkup-15-cons-hl.pdf<\/li>\n\n\n\n<li>Schneider-Moser, U. E., &amp; Moser, L. (2022). Very early orthodontic treatment: when, why and how?. Dental press journal of orthodontics, 27, e22spe2.<\/li>\n\n\n\n<li>Artese, F. (2019). A broader look at Interceptive Orthodontics: What can we offer?. Dental press journal of orthodontics, 24, 7-8.<\/li>\n\n\n\n<li>da Silva Filho, O. G., Santamaria Jr, M., &amp; Filho, L. C. (2007). Epidemiology of posterior crossbite in the primary dentition. Journal of Clinical Pediatric Dentistry, 32(1), 73-78.<\/li>\n\n\n\n<li>Kutin, G., &amp; Hawes, R. R. (1969). Posterior cross-bites in the deciduous and mixed dentitions. American journal of orthodontics, 56(5), 491-504.<\/li>\n\n\n\n<li>Clifford, F. O. (1971). Cross-bite correction in the deciduous dentition: principles and procedures. American journal of orthodontics, 59(4), 343-349.<\/li>\n\n\n\n<li>Harrison, J. E., &amp; Ashby, D. (2001). Orthodontic treatment for posterior crossbites. The Cochrane database of systematic reviews, (1), CD000979-CD000979.<\/li>\n\n\n\n<li>Lippold, C., Stamm, T., Meyer, U., V\u00e9gh, A., Moiseenko, T., &amp; Danesh, G. (2013). Early treatment of posterior crossbite-a randomised clinical trial. Trials, 14, 1-10.<\/li>\n\n\n\n<li>Ochoa, B. K., &amp; Nanda, R. S. (2004). Comparison of maxillary and mandibular growth. American journal of orthodontics and dentofacial orthopedics, 125(2), 148-159.<\/li>\n\n\n\n<li>Laowansiri, U., Behrents, R. G., Araujo, E., Oliver, D. R., &amp; Buschang, P. H. (2013). Maxillary growth and maturation during infancy and early childhood.&nbsp;<em>The Angle Orthodontist<\/em>,&nbsp;<em>83<\/em>(4), 563-571.<\/li>\n\n\n\n<li>Guyer, E. C., Ellis III, E. E., McNamara Jr, J. A., &amp; Behrents, R. G. (1986). Components of Class III malocclusion in juveniles and adolescents. The Angle Orthodontist, 56(1), 7-30.<\/li>\n\n\n\n<li>O\u2019Brien, K., Wright, J., Conboy, F., Sanjie, Y., Mandall, N., Chadwick, S., &#8230; &amp; Shaw, I. (2003). Effectiveness of early orthodontic treatment with the Twin-block appliance: a multicenter, randomized, controlled trial. Part 1: dental and skeletal effects. American journal of orthodontics and dentofacial orthopedics, 124(3), 234-243.<\/li>\n\n\n\n<li>Ren, Y. (2004). Very few indications justify early treatment for severe Class II malocclusions. Evidence-Based Dentistry, 5(4), 100-101.<\/li>\n\n\n\n<li>Ngan, P., &amp; Fields, H. W. (1997). Open bite: a review of etiology and management. Pediatric dentistry, 19(2), 91-98.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;AAO (American Association of Orthodontists) recommande d&rsquo;effectuer la premi\u00e8re visite chez l&rsquo;orthodontiste au plus tard \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 7&nbsp;ans. (1) Attendre plus longtemps serait une erreur puisque certains probl\u00e8mes sont facilement corrigibles s\u2019ils sont diagnostiqu\u00e9s t\u00f4t. Un traitement interceptif pr\u00e9coce peut corriger les malocclusions qui, une fois la croissance termin\u00e9e, seront plus difficiles \u00e0 traiter. 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